Plantes De Bassin, Plantes Aquatiques : Nénuphars

Les plantes aquatiques apportent une touche décorative essentielle à un bassin de jardin et jouent également un rôle oxygénant indispensable. Leur emplacement est à choisir avec soin : les plantes de berge préfèrent le bord de l’eau, tandis que certaines plantes flottantes ou immergées se plantent directement au fond du bassin. Si certaines aiment prendre leur aise dans un grand bassin, d’autres ne nécessitent qu’une faible immersion et sont parfaites pour un petit bassin.

nénuphar sur bois

La feuille du nénuphar qui s’épanouit large et luisante à la surface de l’eau paisible, vous représente le travail facile et lucratif de ces pieux docteurs de la doctrine compressée, qui prêchent avec ferveur l’abstinence, mais à la condition de ne jamais s’en servir, qui déclament contre les raffinements du luxe et dorment sur l’édredon. Appliquée à nu sur la poitrine de l’homme, la feuille glaciale du nénuphar comprime d’abord, puis précipite les battements du cœur et détermine la fièvre.

Ainsi la doctrine de compression, à force de refouler les passions et les besoins de l’homme, en provoque l’explosion, et entretient d’éternelles sources de divisions, de guerres et de crimes au sein de l’organisme social. Paris, Gabriel de Gonet Éditeur, 1852, p. 3 Armand Silvestre, Histoires scandaleuses, Paris, À la Librairie Illustrée, 1889, p. 4 Ernest Hareux, Cours complet de peinture à l’huile (l’art, la science, le métier du peintre), Paysages, t. 4, Paris, Renouard-Laurens, 1901, p.

5 Armand Silvestre, Le Pays des Roses, Paris, Charpentier, 1882, p. 37 : « Lent parmi le calme des eaux / Où se double le ciel nocturne, / Le nénuphar, sous les roseaux, / Ouvre l’or pâle de son urne. Le Matin qui passe, tout blanc, / Croit voir une étoile tombée / Prise aux verdures de l’étang, / Comme l’aile d’un scarabée. » ; Id., Propos grivois, Paris, À la Librairie Illustrée, 1888, p.

Vends ou échange nénuphars Yannick - Forum-Bassin

114 : « les étangs, par la belle saison, sont si bien fleuris de nénuphars qu’à peine l’eau se voit-elle entre leurs larges feuilles, et qu’on dirait une constellation d’étoiles blanches tombées, par lassitude, du ciel ». 6 Charles Florentin Loriot, Oriens, Paris, Lemerre, 1895, p. 7 Armand Silvestre, Nouveaux Contes incongrus, Paris, À la Librairie Illustrée, 1892, p. 245 : « la petite rivière qui coulait au bas et qui semblait regarder le ciel par les yeux grands ouverts de ses nénuphars d’or » ; Id., Le célèbre Cadet-Bitard, Paris, Marpon & Flammarion, 1891, p.

354 : « Sur l’onde d’un ruisseau qui pleure, / Un nénuphar, vivant écueil, / Entr’ouvrait ses paupières closes » ; Id., Histoires scandaleuses, op. 1889, p. 50 : « Les martins-pêcheurs avaient fui, gouttes d’émeraude jetées dans l’air, vivantes pierreries ailées, scandalisés en le voyant, sur l’étang toujours calme à cette heure, faucher les nénuphars dont les grands yeux d’or continuaient à regarder, impassibles, le ciel.